Nintendo l’a confirmé le 6 juillet 2026 sur son site officiel : une nouvelle version de la Nintendo Switch 2, réservée au marché européen, embarquera une batterie amovible et remplaçable par l’utilisateur d’ici l’automne 2026. En cause, un règlement européen qui entre pleinement en application le 18 février 2027 et qui oblige les fabricants d’appareils portables à abandonner la colle industrielle au profit de vis et de clips démontables. Dans la foulée, la firme de Kyoto a aussi annoncé la fin, en Europe, de la commercialisation de la Switch originale, de la Switch Lite et de la Switch OLED. Ce qui n’était qu’une rumeur relayée par le quotidien économique japonais Nikkei en mars 2026 devient, quatre mois plus tard, un calendrier précis, chiffré produit par produit, pour une console qui n’a été lancée qu’en juin 2025.

Paris, le 10 juillet 2026. L’annonce a des allures de victoire pour les défenseurs du droit à la réparation, mais elle en dit surtout long sur le pouvoir normatif de l’Union européenne face aux géants du jeu vidéo. Nintendo n’agit pas par conviction écologique : elle applique, a minima, le règlement (UE) 2023/1542 relatif aux batteries, sous peine de ne plus pouvoir vendre ses consoles sur le marché européen à partir de 2027.

Ce que Nintendo a officiellement annoncé le 6 juillet

Le 4 juin 2026, Nintendo confirmait pour la première fois, via une mise à jour discrète de son site d’assistance, qu’une version européenne de la Nintendo Switch 2 à batterie remplaçable verrait le jour. La firme y expliquait sur son site officiel : « nous mettons en œuvre des mesures pour nous conformer à ces exigences en préparant des versions de nos produits conformes au règlement ». Une phrase sobre, presque technique, pour une décision qui va redessiner une partie du catalogue Nintendo en Europe.

Le 6 juillet, soit quelques jours seulement avant la publication de cet article, Nintendo a précisé son calendrier. Sur une page dédiée de son site, la marque indique que plusieurs produits « commenceront à être remplacés progressivement par des révisions dotées d’une batterie remplaçable par l’utilisateur », sans aucune différence de fonctionnalité par rapport aux modèles actuels. Nintendo prévient toutefois que « en raison de divers facteurs, les produits révisés pourraient ne pas être disponibles simultanément dans tous les pays européens » et que « la disponibilité chez les revendeurs pourra également varier » – une prudence qui n’est pas sans rappeler les tensions d’approvisionnement en composants qui secouent toute l’industrie du hardware depuis le début de l’année 2026.

Détail technique qui a son importance pour identifier les modèles concernés : les produits Switch 2 actuels portent un numéro de modèle commençant par « BEE ». Les futures versions conformes porteront un numéro distinct, avec le code additionnel « OSM » visible sur l’emballage – de quoi permettre aux acheteurs européens de distinguer immédiatement l’ancienne de la nouvelle génération dans les rayons.

Le règlement européen qui a forcé la main de Nintendo

Le texte à l’origine de ce chantier s’appelle le règlement (UE) 2023/1542 relatif aux batteries et aux déchets de batteries. Adopté en 2023 et entré en application dès février 2024, il impose une obligation simple sur le papier mais lourde de conséquences industrielles : à compter du 18 février 2027, les batteries portables intégrées à de nombreux appareils électroniques vendus dans l’Union européenne devront pouvoir être retirées et remplacées par l’utilisateur final, avec des outils courants, sans recourir à un dissolvant, un pistolet à air chaud ou un kit propriétaire réservé aux réparateurs agréés.

Le champ d’application couvre les smartphones, tablettes, écouteurs sans fil, ordinateurs portables – et les consoles de jeu portables, catégorie dans laquelle la Nintendo Switch 2 tombe sans ambiguïté. Le texte prévoit des dérogations pour les appareils utilisés en environnement humide ou certains dispositifs médicaux, mais uniquement si le fabricant démontre qu’un retrait par l’utilisateur créerait un risque de sécurité qu’aucune reconception n’est en mesure de résoudre. Pour une console portable comme la Switch 2, cet argument ne tient pas : Nintendo doit se plier à la règle, ou renoncer au marché européen.

Batterie, poids, autonomie : le détail chiffré produit par produit

Nintendo a publié un tableau complet des changements de capacité et de poids pour chaque appareil concerné. La console Nintendo Switch 2 elle-même perd environ 1 % de capacité de batterie, tandis que la manette Pro subit la réduction la plus marquée, à 16 %. À l’inverse, la manette GameCube gagne en capacité. Voici le détail, confirmé de manière croisée par plusieurs médias technologiques européens, dont Notebookcheck :

ProduitBatterie actuelleNouvelle batterie (UE)VariationPoids actuelNouveau poids
Nintendo Switch 2 (console seule)5 220 mAh5 172 mAh−1 %401 g411 g
Nintendo Switch 2 + Joy-Con 2534 g548 g
Joy-Con 2 (par manette)capacité inchangéecapacité inchangée0 %référence+2 g
Manette Pro Nintendo Switch 21 070 mAh897 mAh−16 %235 g228 g
Manette Nintendo 64capacité inchangéecapacité inchangée0 %233 g234 g
Manette GameCube500 mAh525 mAh+5 %210 g215 g

Sur le papier, la perte d’autonomie de la console reste marginale – 1 %, soit quelques minutes sur une session de plusieurs heures. Le vrai changement est mécanique : pour rendre une batterie remplaçable sans outil spécialisé, Nintendo doit remplacer une partie de la colle industrielle par des clips de maintien ou des vis plus accessibles, ce qui explique la prise de poids générale des appareils, à l’exception curieuse de la manette Pro, qui s’allège malgré une coque révisée.

Le calendrier de déploiement, de l’été 2026 au 18 février 2027

Le déploiement ne se fera pas d’un coup. Nintendo l’a structuré en plusieurs vagues successives, avec les accessoires en premier et la console elle-même quelques mois plus tard :

PériodeProduit concernéDétail
Été 2026Joy-Con 2 (coloris sélectionnés)Premiers accessoires à batterie remplaçable disponibles en magasin
Automne 2026Console Nintendo Switch 2 (modèle révisé)Nouvelle version vendue avec Joy-Con 2 remplaçables
Hiver 2026Manette Pro Nintendo Switch 2Version révisée vendue séparément
Début 2027Manettes Nintendo 64 et GameCubeDernières références de la gamme Switch Online à passer en version conforme
18 février 2027Ensemble du catalogue Switch 2Date limite réglementaire ; fin de vente des modèles Switch, Switch Lite et Switch OLED en Europe

Nintendo reconnaît elle-même que ce calendrier reste indicatif : le déploiement pourra varier d’un pays européen à l’autre, et la disponibilité en rayon dépendra des revendeurs. Une formulation prudente qui laisse penser que les tensions sur les composants électroniques, documentées depuis plusieurs mois dans notre couverture de la pénurie de mémoire touchant l’ensemble de l’industrie du jeu vidéo, pourraient peser sur la logistique de ce déploiement.

La Switch, la Switch Lite et la Switch OLED tirent leur révérence en Europe

L’information la plus discrète de l’annonce du 6 juillet est aussi la plus lourde de conséquences pour le catalogue Nintendo : la firme a précisé, dans une FAQ en bas de page, qu’elle allait cesser de fabriquer et de vendre aux revendeurs la Nintendo Switch originale, la Switch Lite et la Switch OLED en Europe « à partir de mi-février 2027, soit près de dix ans après le lancement de la Nintendo Switch en mars 2017 ». Les ventes sur le Nintendo Store européen s’arrêteront à la même échéance.

La raison est simple : contrairement à la Switch 2, ces trois modèles historiques n’ont pas été conçus pour accueillir une batterie facilement remplaçable, et Nintendo a visiblement choisi de ne pas engager de reconception coûteuse pour des consoles en fin de cycle commercial plutôt que de les mettre en conformité. La production se poursuit tout au long de 2026, et les stocks existants resteront vendables au-delà de février 2027 – mais la page se tourne bel et bien sur la première génération Switch en Europe, alors même que la Switch 2 avait déjà dépassé les 19,86 millions d’unités écoulées en un an dans le monde.

Pourquoi seulement l’Europe ? Le calcul d’un géant du jeu vidéo

Le règlement (UE) 2023/1542 ne s’applique, par définition, qu’aux produits vendus dans l’Union européenne et dans les pays qui en répliquent les standards. La nouvelle Switch 2 à batterie amovible sera donc commercialisée dans les 27 États membres de l’UE, ainsi qu’au Royaume-Uni, en Norvège, en Suisse, en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, à Oman et en Afrique du Sud. Aucune modification n’est pour l’instant prévue pour les modèles vendus au Japon ou aux États-Unis.

Nintendo elle-même reste évasive sur la suite : dans sa communication de juin, la firme n’exclut pas d’étendre le changement à d’autres marchés si des réglementations similaires venaient à s’y appliquer, mais ne s’y engage pas. Or maintenir deux chaînes de production distinctes pour un même produit – une version « collée » pour le Japon et les États-Unis, une version à vis et clips pour l’Europe – représente un surcoût industriel difficilement soutenable à long terme pour une console vendue à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires. C’est précisément ce calcul économique qui a, par le passé, transformé une contrainte purement européenne en standard mondial, comme on le verra plus loin avec le précédent Apple.

iFixit, 3 sur 10 : la note qui a précédé le règlement

Le site spécialisé iFixit, référence mondiale du démontage et de la notation en réparabilité, avait déjà tiré la sonnette d’alarme avant même l’entrée en vigueur du règlement européen. Lors de son démontage de juin 2025, la Nintendo Switch 2 avait obtenu une note de seulement 3 sur 10 – pire encore que la Switch originale, dont la note avait été revue rétroactivement à la baisse, de 8 à 4 sur 10, à mesure que Nintendo cessait de fournir des pièces détachées officielles.

Les griefs relevés par iFixit sont précis : batterie collée avec un adhésif puissant, ports USB-C soudés directement à la carte mère, lecteur de cartouches de jeu lui aussi soudé. Même les batteries des Joy-Con 2, techniquement déconnectables une fois le boîtier ouvert, restent maintenues par un adhésif qui rend toute intervention laborieuse – au point qu’iFixit recommandait aux bricoleurs de s’entraîner d’abord sur un autre appareil avant de s’attaquer à une Switch 2. Le règlement européen vient corriger précisément ce point, sans nécessairement revoir toute l’architecture interne de la console.

Le précédent Apple : quand Bruxelles redessine un produit mondial

Nintendo n’est pas la première entreprise technologique à se retrouver dans cette situation, et l’histoire récente donne un indice sérieux sur ce qui pourrait suivre. En 2023, sous pression réglementaire européenne, Apple avait abandonné son connecteur Lightning au profit de l’USB-C sur l’iPhone 15 – une décision initialement motivée par le seul marché européen. Apple avait pourtant fini par généraliser l’USB-C à l’ensemble de sa gamme mondiale, des centaines de millions d’utilisateurs hors UE profitant du changement sans que leurs gouvernements respectifs n’aient eu à légiférer.

La logique industrielle qui a poussé Apple à ce choix – concevoir deux versions distinctes d’un même produit coûte plus cher que d’en généraliser une seule – s’applique presque à l’identique à Nintendo. Rien ne garantit que l’entreprise japonaise suivra le même chemin, mais le précédent Apple illustre comment une contrainte pensée pour environ 450 millions de consommateurs européens finit régulièrement par redessiner un produit vendu à l’échelle de la planète.

Sony et l’industrie du jeu vidéo dans le viseur du même texte

Nintendo n’est pas non plus seule concernée dans l’univers du jeu vidéo. Sony se trouverait dans une situation similaire avec sa manette DualSense de PS5, elle aussi attendue dans une version révisée pour les mêmes raisons réglementaires, selon des informations rapportées par la presse spécialisée. Le règlement (UE) 2023/1542 ne fait pas de distinction entre consoles de salon et consoles portables : toute manette ou tout appareil doté d’une batterie intégrée et vendu dans l’Union européenne devra, à terme, se plier à la même obligation de remplaçabilité.

Ce n’est donc pas un cas isolé propre à Nintendo, mais bien un chantier de mise en conformité qui traverse toute l’industrie du hardware vidéoludique – au moment même où Sony prépare par ailleurs la fin des jeux PlayStation au format disque physique et où Microsoft prépare sa prochaine génération de console. Les trois grands acteurs du secteur redessinent simultanément leur rapport au matériel, chacun pour des raisons différentes, mais tous sous la contrainte d’un calendrier 2027-2028 qui s’annonce charnière.

La France, pionnière de la réparabilité… mais pas pour les consoles

L’épisode a une résonance particulière en France, pays précurseur en matière d’affichage de la réparabilité. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2021, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC) impose un indice de réparabilité sur cinq catégories de produits électroniques et électroménagers. Problème : les consoles de jeu vidéo n’en ont jamais fait partie.

Catégorie de produitIndice de réparabilité français (depuis 2021)Règlement UE batteries (échéance 2027)
Lave-linge à hublotOuiSelon type de batterie embarquée
Ordinateurs portablesOuiOui
SmartphonesOuiOui
TéléviseursOuiNon concerné (pas de batterie)
Tondeuses à gazon électriquesOuiOui
Consoles de jeu portablesNonOui, dès le 18 février 2027

Autrement dit, il aura fallu un règlement européen centré sur la seule question des batteries – et non une extension du droit français, pourtant pionnier depuis cinq ans – pour que les consoles de jeu obtiennent une première obligation de réparabilité partielle sur le sol français. L’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP), qui milite depuis des années pour l’extension de l’indice de réparabilité à de nouvelles catégories de produits, dispose désormais d’un argument concret pour réclamer l’ajout des consoles à la liste française.

Impact sur le marché français du jeu vidéo

Le marché français du jeu vidéo a généré 5,856 milliards d’euros en 2025, en progression de 2,9 %, selon le bilan annuel du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL). Les consoles représentent 44 % de ce marché, portées justement par le lancement de la Switch 2 en 2025, dans un pays qui compte plus de 39 millions de joueurs pour un âge moyen de 38 ans. Une base d’installation aussi large signifie, mécaniquement, que la France comptera parmi les tout premiers marchés européens à voir apparaître les modèles à batterie amovible en rayon dès l’automne 2026.

Pour les distributeurs français, la transition s’annonce délicate à gérer commercialement : deux références quasi identiques – même jeu, même écran, même puce – cohabiteront en rayon pendant plusieurs mois, la seule différence visible se résumant à un code produit sur l’emballage. De quoi semer une confusion prévisible chez des consommateurs peu familiers du sigle « OSM ».

Ce que cela va coûter à Nintendo

Nintendo n’a annoncé, à ce stade, aucune hausse de prix associée aux nouveaux modèles européens. Mais l’entreprise devra absorber, au moins temporairement, le coût d’une double chaîne de production : une version « collée » pour le Japon et les États-Unis, une version à batterie remplaçable pour l’Europe et les territoires assimilés. À cela s’ajoutent les coûts de reconception mécanique, de re-certification réglementaire produit par produit, et la mise en place d’un service de vente de batteries et de kits de réparation via le Nintendo Store européen, évoquée dans la documentation publiée par la marque.

Ce surcoût reste, à l’échelle du groupe, marginal comparé au volume de ventes mondial de la console. Mais il illustre un changement de paradigme pour une entreprise historiquement peu encline à faciliter la réparation par les utilisateurs eux-mêmes, comme le rappelait la note de réparabilité en berne relevée par iFixit dès le lancement.

Ce qui pourrait suivre : 5 prédictions

  • Une généralisation mondiale d’ici 2028-2029 : suivant la logique du précédent Apple, Nintendo pourrait finir par étendre la batterie remplaçable au Japon et aux États-Unis pour éviter de maintenir deux chaînes de production indéfiniment.
  • Une confirmation officielle côté Sony : la DualSense PS5 révisée, aujourd’hui simple information de presse, devrait faire l’objet d’une annonce officielle avant l’échéance du 18 février 2027.
  • Un marché de pièces détachées en expansion : batteries et kits de réparation officiels vendus via le Nintendo Store européen ouvriront la voie à un petit marché de la réparation indépendante autour de ces nouveaux modèles.
  • Un débat relancé en France sur l’indice de réparabilité : l’absence des consoles de jeu dans la loi AGEC pourrait redevenir un sujet politique, porté par des associations comme HOP, à la faveur de cette actualité européenne.
  • D’autres fabricants d’accessoires et de handhelds concurrents emboîteront le pas avant l’échéance réglementaire, par simple prudence juridique, plutôt que d’attendre un contrôle de conformité.

Foire aux questions

Qu’est-ce qui change concrètement sur la nouvelle Switch 2 européenne ?

La console reçoit une batterie légèrement plus petite (5 172 mAh contre 5 220 mAh) mais conçue pour être retirée et remplacée sans outil spécialisé ni adhésif fort, conformément au règlement européen sur les batteries. Les performances, l’écran et le fonctionnement du jeu restent strictement identiques.

Quand la version à batterie remplaçable sera-t-elle disponible en France ?

Les premiers Joy-Con 2 remplaçables arrivent dès l’été 2026, suivis par la console elle-même à l’automne 2026. La manette Pro suit en hiver, et les manettes Nintendo 64 et GameCube début 2027.

Dois-je échanger ma Nintendo Switch 2 actuelle contre le nouveau modèle ?

Non. Rien n’oblige les possesseurs actuels à remplacer leur console. Le changement ne concerne que les nouvelles unités mises en vente après le lancement du modèle révisé.

La batterie remplaçable réduit-elle vraiment l’autonomie de la console ?

La perte de capacité annoncée par Nintendo est d’environ 1 %, soit un impact minime sur l’autonomie réelle en jeu. La prise de poids (+10 g pour la console seule) est plus perceptible que la perte d’autonomie.

Pourquoi ce changement ne concerne-t-il que l’Europe ?

Le règlement (UE) 2023/1542 ne s’impose légalement qu’aux produits vendus dans l’Union européenne et les territoires qui en répliquent les normes. Nintendo n’a annoncé aucun changement équivalent pour le Japon ou les États-Unis à ce stade.

Que va-t-il se passer avec la Switch originale, la Switch Lite et la Switch OLED ?

Ces trois modèles cesseront d’être fabriqués et vendus aux revendeurs européens, ainsi que sur le Nintendo Store, à partir de la mi-février 2027 – près de dix ans après le lancement de la Switch originale en mars 2017. Les stocks existants pourront continuer à être écoulés au-delà de cette date.

Pourrai-je remplacer moi-même la batterie de ma manette Joy-Con 2 ou Pro ?

C’est l’objectif du règlement européen : les futurs modèles marqués du code « OSM » devront permettre un remplacement par l’utilisateur avec des outils courants. Nintendo prévoit de vendre des batteries et kits de réparation officiels via le Nintendo Store européen.

Sony, Microsoft et Valve sont-ils concernés par le même règlement ?

Oui, en théorie, dès lors qu’ils vendent dans l’Union européenne des appareils dotés d’une batterie intégrée. La manette DualSense de PS5 serait déjà en cours de révision chez Sony pour les mêmes raisons, selon la presse spécialisée, même si aucune confirmation officielle équivalente à celle de Nintendo n’a encore été publiée par ses concurrents.

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